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La Garde côtière auxiliaire
canadienne, région Québec, est une organisation à charte
fédérale. Sa mission est d’offrir des services de
recherche et de sauvetage (SAR) en mer et de prévenir
les pertes de vie et les blessures. À sa mission
originale, axée sur la recherche et sauvetage, d’autres
rôles importants se sont graduellement ajoutés notamment
en matière d’activité de prévention et de
sensibilisation auprès du public. Elle compte environ
700 membres bénévoles regroupés en 55 unités le long des
voies de navigation du Québec, depuis la frontière de
l’Ontario jusqu'à la limite du Labrador. Ces membres,
tous bénévoles, sont pour la plupart des plaisanciers ou
des pêcheurs expérimentés. Elle dispose de plus de 150
embarcations dont 20 appartiennent à la GCAC-Québec. À
chaque année la GCAC (Q) réalise bénévolement environ
400 interventions sur le territoire navigable du Québec
soit près de 33% de tous les cas de recherche et
sauvetage sur l’eau.
L’organisation compte
également 4 employés permanents, dont un directeur
général basé à Sorel où est situé le quartier général de
l’organisation. Tous les membres de la GCAC (Q)
reçoivent une formation obligatoire liée à leur fonction
grâce au service de formation de la GCC. De plus, une
entente avec la Croix-Rouge permet de dispenser des
formations en matière de premiers soins et RCR. La GCAC-Québec
doit s’assurer que ses membres reçoivent la formation
requise pour respecter les normes nationales de
formation. La GCAC-Québec dispense à ses membres près de
70 séances de formation.
Le Conseil d’administration
(C.A.) est composé de 11 personnes, dont le Président,
un secrétaire trésorier, un observateur de la GCC, les 5
directeurs de zones et les 3 directeurs de service
(prévention, communication et formation). Le financement
reçu de la GCC vise essentiellement à rembourser les
frais encourus par la GCAC-Québec pour les services
qu’elle rend (assurances, frais d’utilisation des
bateaux et équipements). La GCAC-Québec a le droit de
percevoir des dons et/ou des commandites pour augmenter
le niveau de ses activités et les services ainsi offerts
aux canadiens.
Source : Robert Vaillancourt, Ph. D.
Directeur des communications, Garde côtière
auxiliaire canadienne (Qc)
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