Accueil
Bienvenue
L'équipement
Journal intime
Les photos
Le Macaque
Le retour
Le départ

 

Si vous désirez nous envoyer des commentaires!...

Ce site se veut un support aux idées originales des acteurs, quelles soient fausses ou vraies, elles passionnent le monde du nautisme.

Récit fictif, Le Macaque Histoire inventé...

Idée originale de Rock Sea (Michel Denis)

Plusieurs faits racontés dans ce récit sont totalement fictifs,

Débutée le : jeudi 30 novembre 2006 - 17:51:18

Avec la collaboration de :

Rock Sea

stoker

ades

horizon

Pompom

TiteMIsere

Jocelyn (Nipan 2) ROMARIN_QC26055BigAlgilles//magnum 250//
Le récit selon l'assemblage de chacun des membres du forum

Ceux qui liront ces lignes auront le privilège de continuer comme bon leurs semblent, cette histoire.... tout est permis et inventé à chaque jour.

Encore un beau matin et la journée sera chaude et même si mon corps ne demande qu'à rester au lit, j'ai de la visite à la marina et je leurs ai promis une belle journée sur l'eau... bon je me grouille afin d'aller préparer le bateau.....

mais en arrivant a la marina encore tout endormi au lieu de peser sur le frein je pèse sur le gaz et entre dans la porte du garage de la marina .........

Maudite "marde". Je sors et va constater les dégâts. Ouf, j'ai juste gratté un peu la peinture. Je me dépêche à me stationner avant que les invités ne se pointe....

Finalement y viennent pas pis j'retourne che nous.

Que dis-je, j'ai stationné la Jaguar de papa, de façon à ce que les membres ne puissent voir les dégâts.
Après avoir soulagé de quelques sous, le compte bancaire de maman (vive l'Interac), ps: elle me trouve raisonnable...., j'ai attendu 20 minutes avant qu'elles se pointent sur le quai....

Pendant, l'attente, je me dépêche de faire un petit ménage du bateau, parce que je m'aperçois que hier ça fêter un peu fort , et en plus y reste presque plus de bière.
Je ne voudrais tout de même pas que le bateau ne soit pas présentable

Sandra et Nancy ont bien hâte de faire de la voile et aujourd'hui avec ce vent qui souffle à 20 nœuds, elles seront comblées.
Elles arrivent en taxi et prennent place à bord du Macaque, oui c'est le nom de mon voilier de 30 pieds.
Elles n'ont apporté qu'un petit lunch et plusieurs bouteilles de vin.. de toute évidence, on fera la fête ce soir au mouillage...

C'est vrai j'avais pas remarqué leur petit sac de voyage, mais alors tout petit, je me demande ce qu'il y a dedans!... Elles descendent placer leur affaire dans les coffres en bas et placer les bouteilles aux frais, hum! un Cabernet Souvignon et Saint Émilion me font remarquer qu'elles ont du goût les filles, je ne remarque que ces deux bouteilles. En observant bien d'un œil discret je remarque qu'elles sortent leur bikini de leur sac de voyage qu'elle laisse sur la couchette avant dans la pointe du Macaque avec leurs sacs, d'ailleurs elles sortent aussi un petit appareil photo numérique, quelqu'un m'appelle sur le pont, je dois remonter..

En montant rapidement l'escalier, je trébuche et je fini avec un vol plané dans le cockpit et j'atterris au pied d'un &?%?$% Garde Côte... encore le même
Ils sont deux et le plus jeune m'avise que mon ancre n'est pas conforme vous n'avez peut-être rien d'autres à faire vous les gens de la GCC ben moi j'en ai des choses à préparer car je largue les amarres d'ici deux minutes et je vous conseil de passer au bateau voisin.
Ils ont tourné sur leurs talons et sont reparti sans rien dire. Le voisin est du genre à tout connaître et il ne cesse de me tomber sur les nerfs avec la sécurité tandis que son propre bateau semble plutôt dangereux...
Eh les filles, il est temps de partir, j'espère que vous connaissez un peu les manœuvres...

Non Marc . .. aimerais tu que je hisse la grande voile...
Non, surtout pas immédiatement, nous allons sortir de la marina au moteur et une fois à l'extérieur de la marina, nous hisserons la grande voile et le foc.
Sandra et Nancy sont vraiment gentilles mais je les connait vraiment pas beaucoup et ce même si nous avons passé une soirée dans un bar du vieux Montréal...

Soirée qui est d'ailleurs remplie de trou que ma mémoire n'arrive pas à combler. Bof c'est pas grave. Elle ont l'air tellement gentille dans leur minuscule maillot. Hé misère que la bière d'hier est difficile à digérer. Pis le soleil qui tape fort ...

Bon, le moteur ronron oups... plus du fuel.. je dois aller faire le plein et le pump-out.
Je pense qu'une petite frette me ferais pas de tort, j'en offre une aux filles, une "Bud" tiède de la caisse de 24 qui était dans l'auto.
Je lève les amarres et dans le temps de le dire, je me retrouve collé sur le bateau du voisin.....

Un genre de grand baveux à long bras qui lui descendent aux genoux. Le genre Macaque... Il se retourne vers moi et dit une niaiserie du genre...

"Stie". .. as-tu eu ta carte sur internet le jeune... tandis que Sandra m'aidait à repousser le bateau, lui entre deux injures, se rinçait l'œil sur le haut du bikini de Sandra qui s'était déplacer, et continuait à m'invectiver de plus belle... ça allait déjà assez mal que j'avais vraiment pas besoin de ces commentaires.
Les deux CCG étaient justement sur son bateau et le plus jeune d'entre eux, me dit, monsieur, est-ce que je vous ai dit que votre ancre est non conforme... pas encore lui..
Avec le vent de travers, j'étais incapable de me décoller de cet épave et à bout de nerf, j'ai dit va ch... et j'ai "clenché" en prenant bien soin de ne pas trop salir mon bateau sur cet épave...
En "clenchant" de la sorte, je me suis ramassé dans le bateau du voisin d'en face, le MAFIOSI. HORREUR Une chance qu'il n'est pas là, mais je suis quand même mieux de lui laisser ma carte de visite avec les 12 témoins autour.

J'avais bien parlé de 2 filles à bord. Avec toutes ces péripéties il ne reste que Sandra avec son semblant de bikini.

Où diantre est passée l'autre ? J'espère pas par dessus bord !!!

Il faut bien en parler des filles, quand on parle du loup il faut s'attendre à le voir devinez qui arrive? Nancy en talons hauts (aiguilles) et une jupette à vous couper le souffle .
et avec qui surtout, notre voisin de quai le mal engueulé, j'ai l'impression que Nancy à une idée derrière la tête?
J'appelle Sandra toujours avec son petit bikini dont je constate que le haut est détaché est-ce que je lui en parle? je vais laisser faire les choses.... elle a un verre de Tequila à la main en plus, hum j'aime bien ces filles

L’homme de Neandertal semble s’être calmé après tout il n’a jamais fait un tour de dinghy avec une aussi belle femme et surtout trop sexy pour lui. J'apprends que Nancy était partie à la pharmacie du village… ? tandis qu’il était temps d’appareiller.

Évidemment avec ses talons aiguilles, je devine son manque d’expérience. Une chance que le dinghy avait un fond rigide. Nancy monte à bord et je l’invite immédiatement à enlever ses beaux souliers dorés, ce qu’elle s’empresse d’exécuter et ce sans trop ce soucier du fait qu’elle n’avait rien sous sa micro jupe.
L’homme de Neandertal nous salue en ajoutant qu’il viendrait peut-être nous rejoindre sur le lac dans la soirée…. Espérons qu’il sera fidèle à ses habitudes et qu’il sera trop saoul pour sortir en fin de journée.
Dans le feu de l’action, j’oubliais de faire le plein donc je fais demi tour afin de me rendre au quai de service et je me dis que l’occasion sera bonne pour permettre à mon équipage de se familiariser avec l’accostage…

Par 20 nœuds de travers l'accostage a de quoi glacer le pompiste
Je n'arrive pas a ralentir le moteur, encore la manette qui fait défaut, Pierre devait me la réparer pourtant
Hollola j'arrive à 6 nœuds et une rafale à 30 nœuds minimum me pousse violement sur le quai, le pompiste surement pompette en est tombé à l'eau
Je saute sur le quai l'amarre avant bien en main, je cris aux filles de me lancer l'amarre arrière mais les c.... ne comprennent rien
L'arrière du bateau s'éloigne du quai Ciel quand ça va mal
Le voisin au dinghy arrive et repêche le pompiste qui est plutôt pompé que pompiste pour le moment... je lui cri de demander une amarre aux filles pour ramener la proue du Macaque vers le quai...
Le gorille demande au fille de lancer la corde bleue, ciel il sait se faire comprendre lui!
Une fois l'amarre en main les deux CCG arrivent, à trois nous ramenons la bête et nous attachons les amarres Des fois ils sont utiles ces faux flics
Le pompiste débarquent du dinghy et là lui il s'écrie:...

Coudouc hic! le jeune t'as pas vue le quai ou quoi hic!...
J'ai hâte d'être au large car ici j'ai l'impression que tout le monde veut m'arracher la tête. maintenant mon équipage a bien apprit comment faire un abordage... il ne leur reste d'apprendre que l'accostage.
Le pompiste à fait le plein et à genou sur le quai... quelle tête il a fait quand Nancy l'a enjamber pour sortir du voilier et en plus Sandra qui discutait avec lui, ayant toujours que la moitié de son haut en place. résultat, un bon déversement de diesel sur le voilier.... vraiment quand rien ne va
Enfin, nous sommes parti de Pointe-aux-Anglais.
Nous voici maintenant à voile au grand largue tandis que les deux filles se font bronzer sur le pont dans leur plus simple appareil ... deux moto marines arrivent et commencent à nous suivre comme des dauphins...

Les 2 zouaves sont debout sur le banc de leur moto marine pour essayer de voir nos deux demoiselles sur le pont. Pour attirer leur attention ils font des zigzags en avant et finalement autour du voilier, ils en profitent pour tenter de nous arroser avec leur vague. Ils ont même le culot de crier après elles leur demandant de venir plutôt venir faire un tour sur leur moto marines.
C'est alors qu'on entend un son très sourd du genre "tonnerre" s'approcher de nous. On se retourne et on aperçoit, ....hé ben c'est le comble.... un speed boat d'environ 40 pieds de long qui s'en vient vers nous à une vitesse digne d'une formule 1....

HIC va y rvenir ,rouuu,ca pas marcher..

Nous n'avons pas à être inquiet car nous sommes prioritaire...

Le gars su speed boat, avec son air de tueur à gage, ralenti sa machine infernale et se place à coté du Macaque et me crie :

....Hey le granola, té pas tanné de naviguer tout croche ... tu pourrais pas faire comme toute le monde bordel et suivre le chenal....

Bon avec sa mine de gorille, moi le petit Macaque je suis mieux de filler cool...
Écoute j'ai pas ton budget moi, alors la voile c'est parfait...
Le gaz c'est cher pi le vent c'est GRATISSSSSSSSSSSSS

Le gars du speed boat me regarde d'un air menaçant et se prépare à me répondre, quand tout à coup il remarque nos 2 belles passagères sur le pont...

il me demande si je veux pas échanger ma place dépenses toutes payées (gaz) et moi je paye le vent...

Durant cette conversation ( si on puis dire) avec le gars du speed boat, je n'avait pas remarqué que les 2 autres sur leur moto marines s'étaient accostés à tribord et avaient entrepris une discussion avec nos 2 belles mousses. Alors la c'en est trop pensais-je. Je réfléchi un peu et me retournant vers le gars du speed boat je lui indique que j'aimerais bien accepter son offre, mais qu'il devra d'abord me débarrasser de ces 2 mouches à m...e .....
Ne faisant ni une ni deux, le gars du speed boat met les gaz avec son regard de fer, pointé sur les 2 moto marines....

En moins de deux, les deux gars sont renversés et ils ne semblent pas vouloir rire... ils remontent sur leurs moto marines et partent à la poursuite du speed boat.... je savoure ce court instant de plénitude avec un grand soulagement...

Les trois innocents sont partis et me laisse un peu en paix. Au loin, j'aperçois

Ha non pas encore les GCCA qui vont venir jouer au flics!

Ce n'est définitivement pas ma journée, ils me demandent de stopper mon voilier, m'accostent et montent à bord avec leur tablettes et leur crayons...

Bon, je pensais avoir le temps de sortir du chenal et aller là ou ils n'oseront pas s'aventurer
Je voulais barrer une baie, protégée... surtout de la vue des autres plaisanciers....
Mais ils sont maintenant sur le Macaque ......

J'adopte une approche polie et tente de faire mon possible pour être un hôte hors pair. Je leur demande de s'assoir et leur met entre les mains 2 bonnes petites frettes que je sors de mon "cooler" bien rempli....

Bon au lieu d'être content ils refusent mon offre
Malappris va!
Oui oui je sais mon ancre ne vous plait pas; pourtant elle n'a jamais chassée
Que vont ils me demander encore?

Remarquant que nous somme plusieurs sur le voilier, ils me demandent si nous avons suffisamment de vestes de sauvetage et me demandent de leur montrer.....Étant donné que les vestes sont situées sur le pont, je demande à mes 2 amies de les apporter....

J'aurais préféré vous dire que ...
Même si Sandra et Nancy étaient bien étendue sur les VFI, elles n'ont pas hésité à se lever et à apporter les VFI pour que les gardes côtes puissent en faire l'inspection.
Vous auriez du voir comment ces messieurs étaient subjugués à la vue de ces sirènes. Tremblotants et en sueurs, ils faisaient semblant de griffonner et ils ont tôt fait de nous confirmer notre conformité pleine et entière au code de la sécurité nautique.
Mais non stie...

Là ils exagèrent
Comment ça les vestes sont pas en règles?
Une veste c'est une veste non?

Un peu d'imagination Rock!

Le plus jeunes des deux GCAC:
Monsieur, les collets autogonflants doivent être portés en tout temps si non nous considérons qu'ils n'existent pas

Vous devriez savoir jeune homme qu'avec des flotteurs de la série #X34D heavy duty en silicone extra light de Dupont du Canada, vous êtes conforme avec la norme internationale SOLAS.
Évidemment, juste à voir sa stupeur, celui-ci n'avait rien compris.... et le moins jeune semblait avoir une crampe intestinale que je devinais seulement a voir la difficulté qu'il éprouvait à se lever et il ne cessait de répéter à son collègue.... c'est OK c'est OK c'est OK

..c'est OK, c'est OK....ce capitaine semble connaître son matériel. Je crois que ce sera tout pour le moment. Avant de quitter il me demande à quel endroit je planifie jeter l'ancre ce soir car après son quart de travail il aimerait bien revenir sur mon voilier et prendre la petite frette que je lui ai offert un peu plus tôt (ben voyons....... )

L'ancre? Ce soir?
Là où le vend mènera le macaque.
Il ne s'imagine quand même pas que je vais l'inviter quand même!

Nous serons en fin de journée, au mouillage dans la Baie Bonhomme... pourquoi pas si leur présence à l'effet d'un bon pesticide...
En remontant à bord de leur bateau, le dernier à trébuché ...

Ca lui apprendra à reluquer mes compagnes au lieu de regarder devant lui.

...il se retrouve à l'eau entre les deux bateaux... Sandra l'a prit par les cheveux et l'a ramené dans le bateau... tandis que son compagnon d'infortune est resté bouche bée et de glace devant cet événement qui aurait pus avoir de grave conséquences....
Enfin, il retourne sur son bateau et je barre la baie Bonhomme.... on dirait que le lac me stresse donc... au mouillage opc....
L'entrée de la baie peut être traitresse pour ceux qui ne savent pas exactement où est la roche nommée NIPAN..... Du nom du dernier échoué
Alors avec d'infinis précaution je me glisse dans le fond de la baie

De gros nuages très foncés se pointent à l'horizon. On ressent aussi cette petite fraicheur dans l'air qui annonce bien souvent de gros orages. Je remarque aussi que le vent est un peu plus fort. Je n'aime pas cela, mais je garde mon calme surtout devant mon équipage. Il y a un peu d'orgueil dans tout cela...

Je constate sur mon GPS, une chute radicale de la pression atmosphérique... et allez hop cascade.... je deviens fort généreux sur la touée... de 6, 7, 8, et 9 bon... je crois que cela va être suffisant.
Je propose à mes convives un repas dans le cockpit suivie d'une soirée de poker dans la cabine.....

Mais d'abord, il est clair qu'un orage assez violent se pointe directement sur nous. Je dois donc effectuer les tâches en préparation d'un orage....

Je prends soin d'enrouler une chaîne autour du mât et d'installer mes câbles à booster sur les haubans et je les laisses traîner à l'eau.......

L'ancre semble chassée alors je la remonte et je constate qu'elle est disparue .... pourquoi le GC me disait que mon ancre n'était pas conforme
J'installe mon ancre de tempête, une delta surdimensionnée.

Nous savourons dans le cockpit un délicieux repas de langoustes grillés sur le BQ. Notre conversation se porte sur une série de témoignages sur la persistance de certains rites vaudous, des récits de rêves hallucinants, le récit du naufrage d’un yacht néo-zélandais et la mort inexplicable de son équipage.
Le vent se lève et nous entrons se mettre à l'abri dans la cabine et nous nous servons un digestif. La découverte de ses informations sur les rites vaudous pousse Sandra petit à petit dans un univers délirant, fantastique et ......
fantasmagorique.
Le scotch faisait monter la chaleur de la cabine, donc Sandra à revêtue un déshabiller qui portait bien son nom. Pendant que Nancy roulait une drôle de cigarette, j'ai mis mon DVD de Roy Buchanan ...
Tout à coup, on entend frapper sur la coque du voilier, je sors à l'extérieur et j'aperçois dans une petite chaloupe en aluminium, l'homme de Neandertal de la pompe à essence de ce matin accompagné du garde côte rencontré plus tôt. Ils ne se gênent pas pour embarquer dans le voilier apportant avec eux 2 caisses de 24.....

Moi qui planifiait un trip à trois me voila parti pour un quintet avec trop de mâles...

heuh... vous devez savoir que s'est pas un temps pour être sur l'eau.... pas de réponse... ils étaient trop occupé à regarder Sandra sortir de la cabine avec babydoll rose fait à l'aide d'un très fin filet de pêcheur et à grande maille... chaussée de ses souliers à talon haut...

aimeriez-vous prendre un petit café avant de partir, leur dis-je....

Non-merci répondu le fendant de la GCC
Y sont ben tout pareil, aie pensé, avec leur culotte courte pis leur face .....
Lâche le café, on a apporté de la bière pis est ben frète. Le temps de vous trouver, j'en ai bu 6.
Ouin ouin vous, vous êtes ben caché

Même si Bob (la brute) n'avait pas de classe, était saoul, vulgaire, tout trempé et de toute évidence musclé comme un homme-singe... Sandra semblait vouloir créer un rapprochement...
Le jeune GC, Seb de son surnom, avait les yeux rougit par les éclaboussures des innombrables vagues qu'il avait coupées sur son chemin et il semblait se préoccuper de la drôle de cigarette qui fumait maintenant à la bouche de Nancy....et moi avec la gueule de Bob, j'entendais plus Roy Buchanan...

hum hum.... je m'appel Bob... y parle de moé cet enfant de ch...
J'ai ti ben faite de venir icitte avec ste jeune garde cote... il va jaser avec le pingouin et faire l'inspection de son macaque.. .. dans le temps que je vais m'amuser avec ces déesses, qui sont de toute façon trop belles pour un cornichon de la sorte...

...bon Sam me prend une frette hic

Avec tout ce revirement de la situation, je me sentais tout à coup bien seul...

...c'est alors que je me suis rappelé les paroles d'un homme sage qui vécu jadis: "...commences par nettoyer le devant de ta demeure et bientôt tout le pays sera propre..." Je décidai donc de faire le nettoyage sur mon voilier. Je demandai donc, d'un ton ferme, au GC de reprendre place dans la petite chaloupe, car c'en était assez pour ce soir. Il s'exécuta sans rechigner. Il me restait maintenant à faire dégager l'homme singe. Ce sera une toute autre histoire, me dis-je....

Messieurs.... Messieurs... Bob stie écoute....
Nous devons lever l'ancre car nous sommes en mission pour le service du contre-espionnage canadien et nous naviguons de nuit.. .. désolé et bonsoir...
Après une heure de pourparlers, ils sont remonter à bord de leur chaloupe prétextant toujours que la mer était trop agitée pour leur embarcation... ben non ben non ben non... allez, bonne soirée
Bon, je n'ai plus le choix et je lève l'ancre... je sors de la baie à moteur dans une houle de 6 pieds et je mets les voiles..... et pour être certain de ne plus revoir Bob l'épave, je barre directement, dans la nuit, cette grande dépression qui est droit devant....

Selon le feu d'artifice qui pète devant moi et que j'aperçois à environ 20 mn et ma vitesse sur le fond de 4 nœuds.... j'en ai pour 5 heures avant d'arriver dans le cœur de la tempête.... les filles aiment tripper après tout...
Le régulateur prend la relève et nous retournons dans la cabine afin de déguster un café cognac à la paille...roulis et tangage auront tôt fait de nous étourdir.....
Nous retournons dans le cockpit pour respirer de l'air frais, voir l'horizon et ainsi éviter d'être malade. Nous portons nos cirés avec VFI et harnais bien arrimé à la ligne de vie.
 

...4 heures depuis que nous avons levé l'ancre..... nous sommes brûlé, Sandra consulte la carte marine et scrute l'horizon, à l'aide de jumelle, à la recherche d'un feu afin de se confirmer notre position, elle me surprend, elle sait naviguer... et Nancy parle, à l'aide de son cellulaire, à une personne, sans doute un copain.
Il est 1h00 du matin et nous sommes dans une immense machine à laver, électrocutée de toute part et avec un vent à 35 nœuds dans le pif..... la mer est déchaînée
... nous décidons de barrer le prochain abris, une baie située à 3 miles nautiques par bâbord travers avant....

À 500 mètres de la baie, le vent forci encore, Nancy descend s'abriter des embruns dans la cabine. Le Macaque est équilibré sous voile mais je trouve que la grand voile est de plus en plus difficile à tenir à la main. Je fais un tour avec l'écoute autour du taquet d'amarrage à l'arrière.
Une rafale soudaine fait gîter le Macaque. Je ne peut contrôler le mouvement à la barre. L'eau pénètre dans le cockpit, le Macaque chavire et rapidement, se met à l'envers. Tout l'équipage parvient à quitter le Macaque y compris Nancy qui s'échappe de la cabine par le panneau avant.
Je grimpe sur la coque retournée et ressort complètement la dérive qui avait presque entièrement basculée dans son puits. En me pendant à la dérive, je redresse le Macaque qui, presque aussitôt, rebascule sur lui et revient à sa position à l'envers. Je recommence. Lors de cette seconde tentative, le Macaque se redresse pendant une quinzaine de secondes avant de chavirer de nouveau à l'envers.
J’ai eu le temps de constater que le cockpit est plein d'eau, que la porte de la cabine n'est plus là et que la grand voile n'est plus attachée au taquet d'amarrage. Je parvient à tirer Nancy au milieu de la coque retournée et à la soutenir pour l'empêcher de retomber et Sandra se tient seul hors de l'eau sur la coque.....
Le vent tourne à l'est et nous dérive vers le rivage d'un île sauvage appelé... l'Île aux longs bambous...occupé selon la légende par des indigènes pratiquant le vaudou. Je reconnais la minuscule île de la veuve joyeuse, qui au nord de la grande île..... épuisé sur la coque du Macaque, nous dérivons vers l'île.....
je ne peux m'empêcher de penser qu'il aurait été préférable d'avoir une bateau moteur plutôt qu'un voilier, je ne me retrouverais pas dans ce pétrin. En fin de compte ils en ont de la chance ces huileux
(.... .....)
Nous sommes maintenant à proximité de la grande île. Tout semble tellement calme sur cette île au travers des éclairs et du tonnerre qui continu à claquer et au vent rugissant. Le voilier bascule un peu, le mât a accroché le fond. On se rend sur la plage à la nage.

Si au moins je n'aurais pas chassé le gros poileux et l'autre fatiguant de la GCC, ils nous auraient sûrement aider.
Mais là, une ile, seul avec deux belles déesses

J'installe les filles sur la plage et prépare de quoi faire un feu. Heureusement, j'ai un briquet sur moi. Les filles sont trempées et commence à se dévêtir avant de faire de l'hypothermie....

Le Macaque, échoué sur la plage, il m'est facile d'y récupérer les compartiments étanches contenant des couvertures.....

... et des vêtements que j'ai feint de ne pas voir.... .., de retour près des filles, j'ai pris soins de me retourner.. ... afin qu'elles puissent se dévêtir et se recouvrir d'une chaude couverture,.. la seule que j'ai trouvée... ...
Lorsque mon tour fut venu de me dévêtir, je leur ai demandé le même respect et je leur ai tourné le dos .. à la vue de mes fesses.. .. elles se roulaient par terre, ne semblant plus éprouver la froideur de cette nuit orageuse... .....

J'avais oublié que je portais depuis la nuit dernière, le G-String de Brenda....

Cela explique probablement l'inconfort que j'avais eu toute le journée et le fait que ma voix semblait d'un ton plus haut qu'à l'habitude. Je réussi à trouver une deuxième couverture chaude et un morceau de toile de plastique. Je vais m'assoir près des filles et on s'installe sous cette toile. Je remarque qu'elles ont 2 bouteilles de vins. L'orage semble vouloir se calmer, mais la pluie est toujours forte. On ouvre une bouteille de vin et on débute la conversation...

.. mais la fatigue nous gagne et nous tombons dans un profond sommeil aux milles et une nuit.
Au petit matin, nous sommes réveillé par des indigènes...

Ils nous observent pendant un long moment mais ils n'ont pas l'air agressifs. Ils examinent notre voilier qui est maintenant échoué sur la plage et ont l'air de comprendre ce qui vient de nous arriver. J'essais de communiquer avec eux avec des signes. Ils répondent et ont l'air de nous demander de les suivre. J'hésite un peu car celle qui a le panier sur la tête semble me faire du charme....

Sans avoir vraiment le choix je conseille au filles de les suivre.
En arrivant à leur village j'entends une voix qui dit:
Et bien les jeunes vous naviguez de nuit maintenant? Dans la tempête en plus....
Ben non c'est pas vrai le GCCA, le vieux je veux dire, qui est là!
Je ne résiste pas et comme un cri du cœur je lui lance: Que faites vous ici??

e comprend maintenant que Christian (GCAC) est tout comme nous, captif de cette tribu. Les filles quant à elles, doivent suivre les femmes du village et elles se dirigent vers une grande hutte...
J'ai passé l'après-midi avec Christian et les hommes du village, à fumer avec un genre de calumet pendant que les hommes nous maquillaient aux couleurs de leur tribu. En fin de journée, nous sommes emmené autour d'un feu ou cuit depuis des heures, un sanglier...


DRING DRING DRING
KOSSÉ ÇA??????
DRING DRING DRING
Le téléphone????
DRING DRING DRING
Ha non le réveil matin!
DRING DRING DRING
Quel rêve de fou...
Ça m'apprendra à abuser du tabac qui fait rire

Je devrai y aller plus mollo sur les excès. Quel rêve de fou. Je me lève et sors à l'extérieur. Il fait un soleil magnifique.
Sandra et Nancy ont bien hâte de faire de la voile et aujourd'hui avec ce vent qui souffle à 20 nœuds, elles seront comblées.
Elles arrivent en taxi et prennent place à bord du Macaque, oui c'est le nom de mon voilier de 30 pieds.
Elles n'ont apporté qu'un petit lunch et plusieurs bouteilles de vin.. de toute évidence, on fera la fête ce soir au mouillage...

Le rêve devenait un véritable cauchemar dans lequel nos corps se devaient d'être partagés et utilisés par tout les membres de cette tribu... ouf.... j'ai mal à la tête....

J'ai l'impression de vivre le scénario du film, le jour de la marmotte... encore trop d'abus et peu de sommeil...
C'est aujourd'hui que nous avons décidé de partir de Sept-Îles afin de se rendre à Saint-Pierre et Miquelon. Nous devons partir à 11h00 soit à l'étale de mer.
Je consulte une fois de plus la météo.....

Heureusement mon père a tout préparé le Macaque donc il ne me reste qu'à appareiller avec ces demoiselles...
Ha non le jour de la marmotte ou quoi? Voila les GCC qui accostent sur le quai voisin du mien

Quoi qu'est-ce que vous lui trouver à mon ancre?
C'est la première fois que vous voyez une ancre XYZ???
Bon je vais faire votre éducation messieurs, cliquez http://www.xyzanchor.com/ et vous comprendrez....

.... monsieur, nous avons constaté qu'il n'y a pas de tie-rapt sur le boulon de votre manille.....

Ben là un tie-rapt pour la manille de l'ancre???
C'est ça qui va l'empêcher de chasser?
Elle chasse pas cette ancre là elle n'a ni fusil ni permis de chasse

Nous vous conseillons de la sécuriser sinon vous pourriez la perdre... et ça arrive toujours quand c'est pas le temps.
Est-ce que nous pouvons inspecter l'intérieur de la cabine....

Non!

Pas de problème, nous vous souhaitons une belle journée et portez attention à la météo car aujourd'hui, ils prévoient des alertes aux petites embarcations.
Sébastien, prend en note le numéro de série du Macaque.... on dirait que c'est un bateau volé....

Je le regarde et il semble téléphoner pour une vérification auprès du central, hum! je sens que les ennuis vont commencer!...

Nous avons obtenu le Macaque pour une bouchée de pain et le vendeur avait un air un peu louche. Serait-il possible que ca soit un bateau volé ? J'espère que non. Je me demande quoi faire. Attendre ici ou partir au plus vite.... Devrais-je le laisser inspecter la cabine et tenter de lui offrir une petite frette (ou 2 ou 3 ou 4...) ?

Les gardes côtes utilisent présentement la cabine téléphonique qui est situé dans le stationnement et ils nous ont à vu.. .. J'ai une idée les filles, nous devons créer une distraction afin de quitter la marina en douce et à leur insu.... les filles aidez moi à trouver une solution...

Les filles font un strip improvisé
Suffit d'échapper le haut du bikini pour que les GCCA perdent leur moyen et oublient le téléphone...
On déguerpie au plus vite

J'aime bien utiliser le Macaque de papa car les réservoirs sont toujours pleins à l'exception du réservoir sceptique...

 

2ème partie

J'ai l'impression de vivre le scénario du film, le jour de la marmotte... encore trop d'abus et peu de sommeil...
C'est aujourd'hui que nous avons décidé de partir de Sept-Îles afin de se rendre à Saint-Pierre et Miquelon. Nous devons partir à 11h00 soit à l'étale de mer.
Je consulte une fois de plus la météo.....

Remonter

Mise à jour le : 05 février 2008 12:49:35

[ Suite ]