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Cher journal intime, le 14 juillet.

Aujourd’hui j’ai vraiment connu Robert, c’était un gros risque que je m’apprêtais à prendre. J’en étais pleinement consciente. Pourtant, je ne voyais aucune autre solution. Je devais le faire. Et je ne me voyais pas tenter cette chance avec qui que ce soit d’autre.

 

Je ne sais pas ce que j’avais vraiment à me prouver. Je savais que les hommes s’intéressaient à moi (en fait, j’ai été abordé plus souvent qu’à mon tour),

 

je savais qu’il avait un faible pour moi, je savais qu’il ne dirait pas non. En fait, je ne le savais pas vraiment, mais j’étais prête à prendre le risque. Je ne m’étais pas abandonnée à quelqu’un depuis presque quatre ans maintenant; je devais savoir si je pouvais encore le faire, ou si j’étais définitivement une cause perdue.

 

Je me suis mise belle pour lui. Je voulais qu’il me trouve désirable. J’ai rassemblé tout mon courage. À voir son regard posé sur moi, j’ai pu constater que ma stratégie était bonne. Il ne me restait qu’à lui demander.

 

Il n’y a pas de bonne manière de demander une chose comme celle-là. En fait lors de notre promenade vers le resto, je ne savais pas trop comment m’y prendre. J’y suis donc allée du tac au tac, sans détour. Je lui ai demandé de m’aider. Il m’a répondu « À quoi? ». En perdant un peu de mon assurance, je lui ai tout simplement dit « À faire l’amour. ». Et voilà. C’était dit

 

Il ne m’a jamais donné de réponses. Je l’ai pris par la main, il m’a suivi. C’est tout. Je n’avais pas besoin de plus.

 

Nous sommes arrivé dans une clairière, je n’ai pas osé parler pendant le trajet, de peur de perdre le peu de courage qu’il me restait. En fait, il est le seul à avoir dit quelque chose. Il m’a demandé si j’étais sûre de ce que je faisais. Je lui ai répondu que je l’étais. Cependant, plus nous nous approchions l’un de l’autre, plus je me demandais si je serais capable d’aller jusqu’au bout.

 

Je n’ai pas choisi mon « cobaye » au hasard, loin de là. Je le regarde agir avec moi depuis longtemps, Robert. Il est un peu comme un ange gardien, prêt à intervenir en tout temps pour m’aider. De protecteur, il est tout doucement passé à quelque chose d’autre. Notre relation en est une, qui va au delà de l’amitié. Il est important pour moi. Je suis importante pour lui. Il est aussi le seul à vraiment me connaître. Il était donc logique qu’il soit aussi le seul à pouvoir m’aider. Je savais qu’il comprendrait. Il a compris. Je l’aime beaucoup, Robert.

 

Après un trajet qui m’a semblé interminable, nous sommes finalement arrivés au bon endroit. C’est à ce moment-là que la réalité m’a frappé de plein fouet. J’allais me donner à quelqu’un pour la première fois depuis des lunes. J’avais peur de ne pas être à la hauteur. J’avais décidé que la meilleure chose à faire était de régler cette problématique le plus rapidement possible. Je lui ai donc demandé « Par où on commence? ». Il m’a simplement répondu « Isabelle, on est pas en mission…y’a rien qui presse… ». Il avait raison. Je me suis tout d’un coup sentie ridicule. J’ai rougi, je l’ai regardé et je lui ai souri. Il a souri lui aussi. Il était beau quand il souriait. Nous avons bavardé de la pluie et du beau temps pendant quelques minutes, le temps de se détendre un peu, d’alléger l’atmosphère. Je me sentais mieux. Je lui ai alors demandé s’il était prêt. Il a fait « oui » d’un signe de tête. Le point de non-retour avait été franchi. C’était à moi de jouer.

 

Je ne savais pas quoi faire, ni par où commencer. Il a dû s’en rendre compte. Il est venu à ma rescousse, comme il le fait toujours. Il a fait les premiers pas. Il m’a regardé et m’a dit : « Je ne sais pas si je serai à la hauteur de tes attentes, Isabelle. Je ne sais pas si je pourrai vraiment t’aider. Je sais une chose, par contre, c’est que ce soir, je mène la danse. Ce soir, je veux que tu te laisses aller, que tu ne penses plus à rien, juste à nous deux. Ce soir, je veux te donner toute la tendresse, le désir, la passion que j’ai. Ce soir, il n’y a pas de passé, pas de futur. Il n’y a que toi et moi, seuls, prêts à vivre une belle aventure. ». Je l’ai regardé et lui ai souri. Et dire que je croyais être la seule à avoir peur de ne pas être à la hauteur…

 

J’ai senti son visage se rapprocher du mien, puis ses lèvres se poser sur ma joue. Je ne pouvais me résoudre à ouvrir les yeux, de peur de perdre les douces sensations qui s’éveillaient en moi. Je sentais ses doigts dans mes cheveux, sur ma nuque; je me sentais désirable, belle. Je ne pouvais empêcher mon corps de trembler. Ses lèvres se sont alors déplacées vers les miennes, et pour la première fois depuis des siècles quelqu’un m’a embrassé sans que je ne le repousse. Mon cœur a arrêté de battre l’espace d’un instant. Je lui ai rendu son baiser, un peu maladroitement la première fois, puis avec plus d’assurance au fur et à mesure que nous nous embrassions. Il y avait tellement de tendresse dans ses baisers que je ne pouvais m’empêcher de croire qu’il y avait peut-être une vie après celle que j’ai vécue. Une vie où je pourrais, moi aussi, désirer quelqu’un.

 

Pour la première fois depuis longtemps, j’étais bien. Ses mains se sont approchées de mon visage, et il m’a embrassée. Je l’ai embrassé en retour, laissant aller tout le désir que je pouvais avoir pour lui. Je sais que Robert m’aime. J’ai toujours cru que je ne l’aimais que comme ami. Depuis ce soir-là, je ne sais plus. Il a défait maladroitement le premier bouton de mon chemisier. Je sentais ses mains trembler à chacun des gestes qu’il posait. Il a défait tranquillement les autres boutons, pour ensuite laisser glisser mon chemisier par terre. Il a posé ses lèvres sur les miennes, pour les déplacer ensuite au creux de mon cou, puis sur mes épaules. Ma peau s’enflammait sous chacun de ses baisers. J’ai senti ses mains dans mon dos défaire mon soutien-gorge, qui est allé rejoindre le chemisier.

 

Il m’a regardé dans les yeux; je n’avais jamais ressenti ce que je ressentais à ce moment. Il y avait dans les yeux de cet homme tellement d’amour, de tendresse, de désir que je ne pouvais être autre chose que désirable. C’était moi qui était l’objet de cet état. Il a enlevé tout doucement ce qu’il me restait de vêtements. J’étais nue devant lui. Ses mains ont effleuré chaque parcelle de ma peau, jusqu’à ma cicatrice. Il m’a murmuré que j’étais belle. Venant de lui, un tel aveu ne pouvait être qu’une vérité absolue. Je l’ai embrassé avec toute la passion que j’avais en moi pour le remercier.

 

J’ai, moi aussi, commencé à le déshabiller. Mes mains étaient maladroites; j’avais l’impression de vivre ma première aventure amoureuse avec un homme. J’ai réussi à défaire les deux premiers boutons de sa chemise, et j’ai glissé une de mes mains dans l’encolure. Sa peau était chaude et douce. Je n’avais qu’une seule envie, coller ma peau contre la sienne. J’ai défait les boutons qu’ils restaient, ai retiré sa chemise, l’ai regardé. Il était beau. Je lui ai dit. Il a fermé les yeux, comme si c’était la première fois qu’une femme lui disait qu’il était beau. J’ai continué à le déshabiller, jusqu’à ce qu’il soit nu lui aussi.

 

Nous nous sommes allongés sur l’herbe, avons laissé nos bouches et nos corps parler. J’ai fini par lui murmurer de me faire l’amour, ce qu’il a fait. Je n’avais jamais vécu une expérience aussi tendre, aussi belle, aussi vraie. J’étais redevenue une femme, et aucun homme à part lui n’aurait pu me permettre de ressusciter ainsi. Il avait été, encore une fois, mon ange gardien. Mon Robert.

 

Je ne voulais pas parler de cette expérience tout de suite. Je voulais savourer ce moment en secret, sans analyse, sans parole. Peut-être ne suis-je pas prête à devenir cette femme. Peut-être ne suis-je pas prête à m’ouvrir à l’amour d’un homme. Je ne sais plus. Je laisse donc une porte entrouverte sur un nouveau monde. Avec lui. Peut-être. Un jour.

Journal intime, le 22 juillet 8:00

Cette nuit aurait pu être notre dernière nuit de navigation sur le Corsaire, Robert n'ose peut-être pas le dire, mais il a réussi grâce à une manœuvre d'urgence à sauver notre peau et le Corsaire. La visibilité était nulle et instinctivement, Robert a mis en marche le radar. Ce qu'on appelle le gisement dans le jargon permet de déterminer s'il y a un risque de collision avec un autre navire. La ligne restait constante. Ce qui indiquait clairement un risque de collision. Et ce d'autant plus que le navire arrivait très vite par l'arrière. Je voyais les milles qui diminuaient et l'autre bateau conservait le même cap.

 

Pourtant, dans le règlement international pour prévenir les abordages en mer, sont connu de tous mais les bateaux de commerce font ce qu'ils veulent.

Sur le canal 16 de la VHF, le canal d'urgence, il tente plusieurs fois de l'appeler. Silence. Voyant que la distance entre les deux bateaux s'amenuise dangereusement, Robert a entamée une manœuvre d'urgence pour éviter la collision avec le pétrolier de 180 mètres, battant pavillon bis de complaisance britannique (Ile de Man).

 

Robert a due virer pour s'écarter de cent mètres. Une situation catastrophique qui c’est bien terminée, mais à laquelle nombre de marins doivent faire face aujourd'hui. Un scénario qui se banalise au point que les marins ne préviennent pas toujours les autorités. En dehors des rails, les bateaux de commerce font ce qu'ils veulent. On est dans des zones de non-droit !. Robert a, quant à lui, appelé le Cross Corsen. Il va également faire un rapport de mer aux Affaires maritimes. Les éléments de son rapport seront transmis en centre de sécurité des navires. Les informations concernant l'incident seront également transmises aux garde-côtes britanniques.

Journal intime, 25 juillet à bord du Corsaire.

L’arrivée de la pluie expliquait la chaleur humide qu’il faisait à bord du Corsaire ce jour là. Il était presque treize trente quand Robert me demanda de venir dans le carré. Il désirait m’expliquer les détails de son plan de route. Je portais une jupe ajustée et très courte et une fois assise, cette jupe remontait et il pouvait admirer mes cuisses jusqu’à l’aine.

Ma blouse, qui paraissait presque sévère quand j’étais debout, révélait, vu d’en haut, toute la beauté de ma poitrine. Il ne voyait pas la pointe de mes seins mais pouvait les deviner à travers le tissu de ma blouse puisque je ne portait pas de soutien-gorge.

Ma position sur le siège laissait voir mon poil pubien et sans doute une partie de ma vulve. J’ai refermées mes jambes un peu plus et je lui ai sourit. Je n’arrivait pas à cesser de sourire. Je sentais vibrer le bas de mon ventre cela allait en augmentant. Cet homme, je le désirait depuis des années, je le voyait dans mes rêves, je lui faisait l’amour en imagination chaque soir…
Je me suis sentis mouillé. J’étais l’objet de Robert, sa maîtresse, son esclave …Je voyais une bosse dans son pantalon. Je lui ai dit : « Depuis le premier jour, depuis la première fois où je t’ai vu, je t’ai désiré, je t’ai aimé. Je suis ici sur le Corsaire au milieu de l’atlantique, pour toi Robert.

Robert souriait et pendant que je lui parlait, il avait passé un bras sous ma nuque et son autre venait tout juste de pénétrer dans ma blouse entr’ouverte. Il me caressa les seins et il me sentis tressaillir. Il détacha la ceinture de son pantalon, sa main retourna dans ma blouse qu’il tenta de libérer de la ceinture de ma jupe. Le tissu céda et ma poitrine se trouva entièrement dénudée.

Soudain, sans crier gare, je lui accrocha de mes deux mains ses cheveux et il m’embrassa avec fougue. Ce fut le début de l’explosion.
[Édité dimanche 05 février 2006 - 00:51:59 ]

 

Journal intime, le 31 juillet

vendredi 10 février 2006 - 17:55:38
Hier soir au Café Sport, il faisait très froid et je portais un chandail blanc moulant, lorsque Raymond a vu que mes seins étaient "sur les hautes", les bouts de mes seins pointant à cause du froid, il a trippé! nous étions tous à table à parler de chose et d'autres quand je surpris le regard de Raymond sur ma poitrine. En même temps qu'il regardait mes seins, il avait un petit sourire vicieux et supérieur qui me dérangeait. Raymond passa même sa langue sur ses lèvres. C'est très gênant quand des hommes regardent fixement ma poitrine, j'ai toujours l'impression qu'il vont me déchirer la chemise et faire je ne sais quoi avec leurs bouches. Je décida de trouver un prétexte pour quitter momentanément la table. Raymond, qui n'était pas idiot savais qu'il m'avais mis mal a l'aise, ce qui était son but, et dès qu'il vu que j'allais quitté la table il me demanda de lui montrer le chemin des toilettes, puis il fit mine de ne pas comprendre pour me demander de l'accompagner, ce que je fit en ayant un sentiment d'angoisse inexpliqué.

 

Écrit le : lundi 13 février 2006 - 23:31:27
Journal intime, 4 août... quelque part dans la nuit.

Réflexion

Nous sommes tous des navigateurs à voile sur l'océan du passé dont la surface représente notre présent. Le présent est agité par des vagues créées par les vents qui soufflent sur nos vies. Notre présent est poussé par les courants du passé. Nous utilisons ces vents, ces vagues et ces courants pour naviguer sur le présent, en direction des horizons du futur. Nous ne pouvons naviguer que vers les horizons où se dirigent les courant du passé et les vents qui soufflent à la surface du présent.

Les tempêtes se produisent quand plusieurs vents de différentes natures se rencontrent. La plupart des tempêtes sont influencées et parfois même générées par les courants du passé. Les tempêtes peuvent amener très loin notre voilier. Mais une tempête peut aussi nous laisser naufragé sur une île, sans navire, ayant perdu notre capacité à se déplacer sur le présent vers de nouveaux horizons. Certains naufragés vont s'y construire un radeau avec les débris amenés sur la plage par les tempêtes et les courants. D'autres vont espérer la vision d'un voilier à l'horizon. D'autres, blessés mortellement par la tempête, sans espoir, vont s'y laisser mourir.

Une tempête peut aussi nous mener à la perdition en pleine mer démontée par les vents et les déferlantes pouvant renverser le navire, condamnant ses voiles à l'engloutissement sous la surface du présent, à la merci de la tempête, sans possibilité de navigation, à la merci des courants du passé qui peuvent soit nous mener à des eaux plus calmes parsemées d'îles ou nous engloutir dans la tempête et laisser le présent nous oublier en nous noyant dans les profondeurs du passé.

Une tempête peut aussi nous mener vers de merveilleux continents à découvrir. Pour explorer le présent et découvrir de nouveaux continents, il faut faire des détours et chercher les forts vents qui nous emmènent vers différents horizons. Il nous faut poursuivre nos passions, suivre les vents qui façonnent notre présent et les courants de notre passé.

Vivre sans passion c'est naviguer à voile sans vent et rester immobile à la merci des courants du passé. L'immobilité sur une portion de présent sans vent ni courant mène à une lente suffocation dans un délire de soif où le passé nous est un poison mortel.
 

Écrit le : mardi 14 février 2006 - 23:41:43
Journal intime, 5 août 04:00 UTC

Après la baignade forcée de Robert, il revint avec un taux d'adrénaline fortifié, il était agité mais heureux d'avoir enlevée l'écoute sans problème de notre hélice.

Un peu plus tard, il me proposa de jouer aux cartes... une partie de strip-poker, je me suis souvenu de ma première expérience...

J'étais âgée de 15 ans et je n'étais jamais sortie avec un garçon. Je n'étais pas indifférente au sexe opposé mais comme souvent je trouvais les mecs de mon âge plutôt gamins. Lors de mon camp d'été j'ai sympathisé avec une fille de mon âge et 3 garçons un peu plus âgés (16-17ans).

On s'entendait très bien et on traînait pas mal ensemble pendant la journée. Évidemment ma copine et moi-même nous n'étions pas insensibles à leur humour et c'était valorisant par rapport aux autres filles d'être appréciées par des mecs plus âgés.

Ma copine m'a avoué qu'elle aimerait bien sortir avec l'un d'eux et cela tombait bien car j'avais des vues sur un autre. Nous comptions sur la soirée de fin de semaine pour forcer le destin. En effet les animateurs occupés à gérer la soirée (musique, buffet...) nous pouvions nous retrouver à l'écart dans un bungalow sans être dérangés.

Comme je l'ai déjà dit, nous avons discuté de choses et d'autres et finalement nous avons joué au strip-poker mais nous ne pensions pas qu'un des mecs oserait tout enlever. Évidemment cela nous a excité ma copine et moi.

Heureusement nous n'avions pas beaucoup perdu de parties et nous avions encore nos maillots de bain. Il semblait bien y avoir une sorte de leader des 3 mecs et c'est celui-là qui me plaisait. Il s'est approché et m'a parlé à l'oreille pour me dire ...
[ Édité mardi 14 février 2006 - 23:50:45 ]

Écrit le : mercredi 15 février 2006 - 00:27:40
Journal intime, 5 août 8:00

Nous avons joué jusqu’à très tard dans la nuit des parties de strip poker avec au bec des cigares cheap qui nous font tousser comme des vieux marins finis, c’est toujours moi qui finit à poil, sale destin et je me sens toute nue comme un vers de terre.

C'est peut-être bête à dire, mais quand je suis avec mon "chum" et que je n'ai aucun vêtement sur moi, je suis gênée. Je n'aime pas certains endroits de mon corps. Je ne me trouve pas assez mince et belle. Je me sens donc timide de lui montrer mon corps.

Enfin, aussi longtemps que vous ne vous sentez pas à l'aise à vous montrer nue devant votre ami rien ne vous oblige à vous dévêtir devant lui. Si vous êtes gênée, parfois le simple fait de le dire peut aider à atténuer la gêne. Vous pourriez essayer d'en discuter avec votre ami et qui sait, il saura peut-être vous aider à être moins gênée.

Comme s'il n'était pas là, j’ai enlevé mon maillot, Robert était décontenancé. J’ai fait cela tout en jasant. Comme un couple qui vit ensemble depuis longtemps. Était-ce par mégarde? Était-ce volontairement? Robert croyait avoir rêvé, et pourtant, c'était sans scrupule que je m'étais dévêtue sous ses yeux.

Pour me rassurer, il osa, tout comme moi, retirer son maillot sans tirer son << rideau >>. Avec des gestes lents, en me parlant, en se séchant les fesses, le pénis droit devant moi. Je ne baissa pas mes yeux. Sans rien dire, sans être intimidée. Et c'est là qu'il comprit qu'ils n'auraient plus à feindre une pudeur désormais.

Robert en était ravi. Il avait même réussi à contrôler les papillons qui avaient quelque peu taquiné sa gêne. Sans même apercevoir, dans mes yeux noirs, la flamme qui scintillait sous les charbons.

 

Écrit le : dimanche 19 février 2006 - 12:50:03
Journal intime, le 8 août 01:30

Robert et Maria dorment profondément.

Je pourrais facilement m'imaginer être seul avec Pablo.

En revenant ce soir au bateau, moi et Pablo avons marché accompagnée d’une fine pluie et il me disait…
 

puce

Isabelle ta chemise est tellement mouillée quelle laisse entrevoir les plus belles formes qui m'est donnée d'admirer.  Cette pluie fraîche caresse pour moi, tes mamelons qui poussent par évidence et dont je puis assister au couronnement légèrement rose qui dévoile discrètement la forme intime qui normalement serait cachée de tous regards indiscrets.  Ton regard Isabelle semble approuver la position de mes mains qui glisse sur tes épaules avant d'effleurer tes seins sensibles.

puce

Les mains de Pablo se sont posées sur mes seins dures. Il disait sentir mes mamelons qui poussaient dans le creux de mes mains. J’ai sursauté au moment ou ils les a retenus entre ses doigts tellement cette sensation m’a touchée directement au cœur.

puce

Mon souffle s'arrêta pour un instant comme un geste solidaire de l'immense plaisir d'avoir cette chance enfin de me faire toucher intimement par Pablo sans pour autant savoir ou il voudra que l'on s'arrête.

Écrit le : mercredi 22 février 2006 - 01:01:29
Journal intime, 10 août 23:45

La nuit dernière fut la première ou je pouvais me faire plaisir avec Pablo et ce sans mauvaise conscience.
J’étais avec Pablo dans la cabine arrière quand j’ai entendu Robert descendre, nous avons fait comme s’il n’était pas là. Je me suis positionné de manière à ce que nos corps formât un 69 parfait. J’avais jamais fait cela avec Robert et sachant qu’il nous regardait, l’excitation était à son paroxysme!

Il voyait bien la langue de Pablo explorer les cavités de la Vallée de la Joie. Lorsqu’il est entré dans la chambre, j’ai accéléré le rythme pensant qu’il viendrait nous rejoindre mais je crois qu’il fut désarçonné et il a préféré quitté la cabine.

 

 

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